Edito du 26 mars 2018

Edito du 26 mars 2018

 

Le début d’année 2018 fut riche en rencontres avec le monde agricole. Fin février, j’organisai sur le plateau du Larzac une rencontre avec les éleveurs d’ovins et de caprins confrontés aux difficultés de la prédation du loup sur leurs exploitations. J’ai vu la détresse, l’incompréhension mais aussi l’envie de construire et de trouver des solutions pour que toutes les composantes d’un même système puissent trouver un terrain d’entente : éleveur, environnementaliste, acteurs de l’agriculture et de l’élevage, tous ayant la même ambition de partager dans le respect de chacun notre territoire.

 

Début mars, c’est le monde viticole qui me faisait l’honneur de m’accueillir au salon Vinisud de Montpellier. J’y ai rencontré des femmes et des hommes passionnés par leur travail et le goût de l’excellence. La vitrine de l’Hérault par les terroirs du Pic St Loup, des Terrasses du Larzac, des Côteaux du Languedoc est aguichante pour les touristes envieux de nos terroirs, un chemin vers l’œnotourisme se dessine et s’inscrit petit-à-petit durablement. Pour que l’arrière-pays s’invente une économie dynamique s’adossant à son savoir-faire ancestral.

 

Enfin, toujours en mars, je me rendais dans le lieu le plus mythique de l’agriculture française le Salon International de l’Agriculture, jardin des parisiens et fer de lance du monde paysan où se côtoient les familles et les professionnels. Bouillon de synergies, rencontres avec les jeunes agriculteurs, avec les fédérations régionales et nationales, enfin avec les professionnels du monde paysan ceux qui préservent nos territoires, qui nous nourrissent, nous, l’Europe et d’autres pays encore.

 

J’aime le monde agricole avec sa diversité, sa véracité, son exigence et sa simplicité. La 4ème circonscription est celle qui brasse la viticulture, l’élevage, l’arboriculture, la pêche, la conchyliculture…

Ce territoire c’est le leur, c’est le nôtre.