Situation sanitaire au 30 avril

Situation sanitaire au 30 avril Le Président de la République confirme les étapes du calendrier de la campagne vaccinale Le Président de la République a confirmé, qu’à partir du 15 mai, les personnes de plus de 50 ans pourront être vaccinées. Puis, tous les adultes qui le souhaitent pourront se faire vacciner, à partir du 15 juin.  La vaccination ouverte à tous les plus de 18 ans atteints de comorbidités Dès demain, toutes les personnes de plus de 18 ans souffrant de comorbidités, telles que définies par la Haute Autorité de santé (comme l’hypertension artérielle, le diabète, l’asthme sévère ou l’obésité), pourront se faire vacciner. Près de 4 millions de personnes sont concernées. Cet élargissement conséquent de la cible vaccinale s’inscrit dans la continuité de la stratégie mise en œuvre depuis le début de la campagne : prioriser les publics éligibles en se concentrant sur les facteurs de risque individuel qui, au-delà du critère d’âge, restent prépondérants dans le développement de formes graves de la maladie.  Les personnes de plus de 18 ans, qui souffrent d’une ou de plusieurs comorbidités pourront donc désormais prendre rendez-vous en centre de vaccination selon les modalités habituelles déjà en vigueur pour les personnes âgées de plus de 50 ans présentant ces comorbidités. Sur simple déclaration de leur(s) comorbidité(s), ils pourront être vaccinés avec les vaccins Pfizer-BioNTech ou Moderna, sans nécessité d’une prescription médicale.  La Haute Autorité de Santé (HAS) saisie par le ministre de la Santé sur la possibilité d’ouvrir l’AstraZeneca à tous ceux qui le souhaitent  Ce vendredi, le ministre de la Santé et des Solidarités a déclaré avoir saisi la HAS pour étudier la possibilité de permettre à tous les volontaires, quel que soit leur âge, de se faire vacciner à l’AstraZeneca en signant une décharge. C’est un protocole adopté par certaines régions en Allemagne …
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Terrorisme en ligne : nouveaux dispositifs européens

Terrorisme en ligne : nouveaux dispositifs européens En donnant la possibilité d’apprendre, de se divertir, de s’exprimer, de communiquer, de travailler ou de créer, Internet est devenu en 20 ans un espace de vie à part entière. Mais, si ce monde virtuel contient de formidables ressources, il renferme aussi de nombreux contenus criminels et dangereuxque nous devons contenir.  Depuis le début du mandat, nous agissons pour défricher cet espace numérique afin de nous protéger face aux risques des contenus pirates, terroristes ou pédophiles :
  • le projet de loi relatif à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique, permet de lutter contre le piratage d’œuvres en ligne ;
  • la loi « Avia », visant à lutter contre les contenus haineux sur internet, contribue à réduire les contenus terroristes ou pédopornographiques ;
  • le projet de loi confortant le respect des principes de la République, contient des dispositions pour lutter contre les sites miroirs qui reprennent des contenus illicites.
Ces projets montrent l’exemple et ouvrent la voie vers un espace virtuel libre mais qui, pour autant, n’est pas sauvage. Si la trajectoire que la France emprunte est la bonne, bien souvent, la circulation sur Internet ne s’arrête pas aux frontières nationales. Aujourd’hui, l’Europe franchit un cap dans la lutte contre le terrorisme, qui fait souvent du web le terreau fertile de son action. En effet, un règlement de l’UE fraîchement voté, vise à mettre en place un mécanisme de retrait des contenus terroristes en ligne en 1 heure maximumSi les plateformes ne retirent pas un contenu terroriste dans l’heure, des sanctions financières allant jusqu’à 4% de leur chiffre d’affaires pourront s’abattre. Pour assurer le bon fonctionnement de ce dispositif, des autorités indépendantes, chargées d’assurer et de contrôler la légalité du retrait des contenus seront désignées par chaque Etat membre.  En pratique, ce mécanisme permettra :

Situation sanitaire au 22 avril 2021

Situation sanitaire au 22 avril 2021 Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 13.526.306 personnes ont reçu au moins une injection (soit 20,2 % de la population totale et 25,8 % de la population majeure) et 5.200.790 personnes ont reçu deux injections (soit 7,8 % de la population totale et 9,9 % de la population majeure).  Au total, dans les 24 dernières heures, 466.044 injections ont été réalisées. L’épidémie ralentit, un pic dépassé à l’hôpitalLa situation sanitaire s’améliore dans notre pays. Depuis dix jours, nous constatons une baisse réelle de la circulation virale : le nombre quotidien de nouveaux malades a baissé de 17 % en une semaine et s’établit aujourd’hui à un peu plus de 30.000 par jour. Le pic de la troisième vague semble donc derrière nous et la baisse de la pression épidémique est engagée. Dans nos établissements de santé, la pression reste très forte, puisque nous comptons actuellement près de 7.600 personnes hospitalisées en soins critiques dont près de 6.000 sont touchées par la Covid.  A l’échelle nationale, le nombre de patients admis en réanimation a atteint un plateau depuis quelques jours, et nous pouvons espérer le début d’un reflux des hospitalisations d’ici quelques jours. Mais en raison d’une décrue lente sur notre territoire et d’une situation épidémique très préoccupante dans d’autres pays, nous devons rester vigilants et poursuivre nos efforts. Un calendrier de réouverture progressive confirmé Comme le Président de la République l’a indiqué le 31 mars dernier, nous engagerons, dès la semaine prochaine, la réouverture progressive et prudente de notre pays.  
  1. Première étape, dès lundi, la réouverture des crèches ainsi que la reprise des cours en présentiel à l’école maternelle et l’école élémentaire. 
  2. Ensuite, à partir du 3 mai, les collèges et lycées rouvriront et nous lèverons les limitations de déplacement en journée. 
  3. Enfin, mi-mai, un nouvel ensemble de réouvertures devrait être possible en commençant par les …
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Faire vivre la laïcité et se construire un destin commun avec les Etats généraux de la laïcité

Faire vivre la laïcité et se construire un destin commun avec les Etats généraux de la laïcité La République s’incarne et se construit ensembleEngager toute la société autour du principe républicain et universel de laïcité, c’est l’esprit des États généraux, inaugurés ce matin par la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté.  Afin de faire vivre ce principe partout sur le territoire, de grands débats auront lieu jusqu’à l’été. L’objectif des Etats généraux de la laïcité est que tous les citoyens puissent s’exprimer, faire part de leurs attentes, faire connaître leurs bonnes pratiques ainsi que leurs propositions. Ce processus donnera lieu à des temps forts lors des prochains mois pour éclairer les politiques publiques en matière de laïcité, en s’appuyant sur l’avis des citoyens, l’action des acteurs de terrain et le travail des associations. Concrètement, les Etats généraux de la laïcité se sont :
  • des grandes consultations en ligne sur le sujet « comment faire vivre la laïcité au quotidien ? » auprès de 50.000 jeunes citoyens ;
  • des groupes de travail, sur des thèmes comme « La laïcité et la liberté d’expression, la laïcité, garante des droits des femmes, ou laïcité et recherche » ; 
  • des centaines de rendez-vous dans toute la France pour que le débat se tienne avec des ambassadeurs dans tout le pays ; 
  • des « cartes blanches » organisées par les acteurs de terrain qui le souhaitent, tables rondes, plus grande consultation jamais menée sur la laïcité ;
  • des initiatives locales en faveur de la laïcité rendues publiques dans une carte de France interactive ; 
  • des résultats restitués lors du forum de la laïcité et de la citoyenneté.

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Garantir aux Français un droit à une vie paisible : notre poursuivons notre action pour la sécurité

Garantir aux Français un droit à une vie paisible : notre poursuivons notre action pour la sécurité Chaque citoyen quel que soit l’endroit où il réside a droit à une vie paisible. Assurer la sécurité des Français est une priorité de notre Gouvernement : depuis 2017, nous travaillons sans relâche à combattre toute forme d’impunité en donnant aux forces de l’ordre les moyens d’accomplir leur mission au service de la population. Depuis 2017, nous avons agi en ce sens sur tous les fronts :
  • la lutte contre le terrorisme : avec le renforcement du renseignement territorial, la création du renseignement pénitentiaire, la création d’un nouveau parquet national antiterroriste et la possibilité de fermer les lieux de culte où l’on prêche la haine ;
  • la lutte contre les trafics de stupéfiants : avec les amendes forfaitaires pour consommation de stupéfiants et la réorganisation totale de nos services en créant l’office anti-stupéfiant. Les résultats sont là : 1.000 opérations coup de poing ont été réalisées ces 5 dernières semaines, 70.000 amendes forfaitaires distribuées ; et, en moyenne, un point de deal est démantelé chaque jour. La drogue est la mère de tous les crimes : c’est donc pour nous la mère des batailles et il n’est pas question, aujourd’hui, de libéraliser le commerce du cannabis ;
  • le renforcement des moyens des forces de l’ordre en augmentant de 1,7 milliard du budget de la sécurité, permettant le renouvellement de la moitié du parc automobile de la police, un vaste programme immobilier, une augmentation des salaires de 100 euros par mois pour les gardiens de la paix et les gradés, … ;
  • l’amélioration de la réponse pénale, avec une augmentation du 8% le budget de la Justice pour une justice plus efficace, plus rapide et plus proche, et le lancement, d’ici la fin du mandat, de la construction de 15.000 places de prison.
Notre message est clair : nous voulons …
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Violences sexuelles et sexistes : des avancées historiques pour la protection des mineurs, une vigilance redoublée contre le harcèlement de rue

Violences sexuelles et sexistes : des avancées historiques pour la protection des mineurs, une vigilance redoublée contre le harcèlement de rue Adoption de la proposition de loi sur les violences sexuelles : un arsenal pénal renforcé pour protéger les mineurs Conformément aux engagements du Président de la République, le Gouvernement lutte depuis le début du quinquennat contre le fléau des violences sexuelles commises sur les mineurs. Avec la loi Schiappa de 2018 nous avions déjà commencé à agir : en portant à 30 ans après la majorité des victimes présumées le délai de prescription des crimes sexuels commis sur les mineurs ; en renforçant des dispositions du code pénal pour réprimer les infractions sexuelles ; en élargissant la définition du harcèlement en ligne. Si cela va dans le bon sens, nous allons plus loin afin de lutter contre les abus et les crimes sexuels sur mineurs.  La proposition de loi adoptée définitivement aujourd’hui à l’Assemblée nationale sur les violences sexuelles marque une avancée historique dans la protection des mineurs : 
  • en fixant à 15 ans l’âge en dessous duquel un enfant est considéré non consentant pour un acte sexuel avec un adulte, et à 18 ans en cas d’inceste ;
  • en portant à 20 ans la peine prévue de réclusion criminelle pour les viols, incestueux ou non ;
  • en prolongeant le délai de prescription de trente ans pour un viol sur mineur si la même personne viole par la suite un autre enfant ;
  • en prévoyant que les sanctions ne s’appliquent que si la différence d’âge entre le majeur et le mineur (de moins de 15 ans) est d’au moins 5 ans afin d’éviter de criminaliser les relations adolescentes consenties ;
  • en renforçant des sanctions tant pour les proxénètes que pour les personnes ayant eu une relation sexuelle rémunérée avec un enfant.
En complément de cet arsenal législatif et répressif, nous nous sommes …
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Une société plus inclusive

Une société plus inclusive A l’occasion de la journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme, le Président de la République se rendra demain en Isère afin de visiter une plateforme de repérage et de prise en charge de l’autismel’un des piliers de notre « stratégie autisme » lancée il y a trois ans. En France, 700.000 personnes sont touchées par l’autisme. Durement frappées par la crise sanitaire, les personnes atteintes d’autismes ont vu leur quotidien perturbé et ont été victimes de troubles importants pendant cette période difficile. En pleine crise sanitaire, le Gouvernement est pleinement mobilisé pour répondre aux attentes fortes et légitimes des personnes atteintes d’autisme et de leur famille. Nous nous engageons donc à ce que la continuité de l’accompagnement soit assurée via la présence de professionnels à domicile pendant la fermeture des établissements. Doté de près de 400 millions d’euros sur cinq ans, le 4e plan autisme (2018-2022) porté par Sophie Cluzel s’articule autour de 5 engagements forts :
  • remettre la science au cœur de la politique publique en la dotant d’une recherche d’excellence ;
  • intervenir plus précocement auprès des enfants présentant des différences de développement ;
  • rattraper notre retard en matière de scolarisation ;
  • soutenir la pleine citoyenneté des adultes ;
  • soutenir les familles et reconnaître leur expertise.
Un bilan déjà dense et des actions prometteuses 2020 a été une année de forte accélération en matière de recherche et innovation.
  • Le Groupement d’intérêt scientifique sous la direction du Professeur Catherine Barthélemy a été constitué et au cours de ces derniers mois, il s’est enrichi de 66 nouvelles équipes expertes, portant leur nombre à 100 ;
  • Deux nouveaux centres d’excellence TSA-TND, à Lyon et Strasbourg ont été labellisés, ils se sont ajoutés aux trois autres centres reconnus en 2019 ;
  • L’implication des jeunes chercheurs a été accentuée avec la création de 14 postes de chefs de cliniques ;
  • La collaboration avec Sorbonne Universités a permis …
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Des mesures de freinage efficaces et nécessaires

Des mesures de freinage efficaces et nécessaires Comme l’a indiqué hier le Président de la République, les règles qui s’appliqueront à compter de samedi soir sur l’ensemble du territoire hexagonal seront identiques à celles qui ont été mises en place depuis le 20 mars dernier dans les 19 départements soumis à des mesures renforcées :
  • le couvre-feu sera maintenu à partir de 19 heures ;
  • les conditions d’ouverture ou de fermetures de commerces obéiront aux mêmes critères et conditions ;
  • le télétravail sera systématisé 4 jours par semaine minimum pour tous les emplois privés et publics où cela est possible ;
  • les motifs de sortie et de déplacement seront encadrés selon les mêmes termes : il restera possible de se déplacer, de se promener, de faire du sport, sans limitation de durée dans un rayon de 10 kilomètre autour de chez soi, entre 6h et 19h ; en revanche, les rassemblements ou regroupements de plus de 6 personnes sur la voie publique resteront interdits ;
  • l’attestation précisant le motif du déplacement sera exigée au-delà des 10 kilomètres ; et, après la fin du prochain week-end prolongé de Pâques, les déplacements inter-régionaux seront restreints à quelques motifs impérieux.
Dans le prolongement de ces annonces du Président de la République, nous avons précisé le contour des nouvelles mesures de freinage de la circulation du virus. Parmi les motifs qui permettent les déplacements dans un rayon supérieur à 10km, seront pris en compte : les déplacements professionnels, mais aussi les déplacements liés à un motif familial, comme par exemple accompagner ou aller chercher un enfant chez un parent, un grands-parents ou un proche.  La grande majorité des Français respecte ces règles qui freinent l’épidémie. Mais, certains comportements irresponsables persistent. Face à l’urgence, nous devons faire plus pour que les efforts des uns ne soient pas anéantis par l’irresponsabilité des autres :

Allocution du Président de la République

Allocution du Président de la République Le Président de la République s’est adressé ce soir aux Français afin de faire un point sur la situation sanitaire, donner un cap et expliquer la trajectoire des prochains mois.
  • Depuis le début de la crise, l’exécutif a toujours agi avec pragmatisme et humilité, avec pour principes : la sécurité des Françaisl’équilibre entre les différents rationnels (scientifique, psychologique, social) et la responsabilité de chaque citoyen.
  • Des mesures proportionnées et territorialisées ont été prises ces dernières semaines pour freiner la circulation du virus, sans enfermer.
Néanmoins, les données épidémiologiques semblent aujourd’hui montrer une recrudescence de l’épidémie, notamment en raison de variants plus virulents et plus contagieux faisant peser une lourde pression sur nos services hospitaliers.  Le Chef de l’Etat a ainsi présenté aux Français les mesures qui s’appliqueront sur l’ensemble du territoire pendant les prochaines semaines afin de continuer, ensemble, à fournir un effort supplémentaire, avec un objectif clair : être efficace sanitairement tout en protégeant nos concitoyens socialement, économiquement et psychologiquement. Renforcement de la mobilisation pour « augmenter nos capacités en réanimation »
  • Face à la hausse du nombre de personnes admises en réanimation, le Président de la République a rappelé que l’Etat serait toujours aux côtés des soignants.
  • Dans les prochains jours, des renforts supplémentaires (services de santé des armées, retraités, étudiants en médecine, volontaires de la réserve sanitaire) seront mobilisés pour venir en aide dans les services et porter la capacité d’accueil à 10.000 lits. 
« Nous faisons le choix de la confiance. Nous faisons le choix de la responsabilité et de la respiration. »
  • Extension des règles en vigueur dans 19 départements à tout le territoire métropolitain ;
  • Maintien du couvre-feu à 19h ;
  • Systématisation du télétravail ;
  • Fermeture des commerces selon la liste déjà définie ;
  • Attestation dérogatoire en journée uniquement pour les déplacements au-delà de 10 km.
« L’éducation de nos enfants n’est pas …
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Un soutien renouvelé aux métiers du sanitaire et du médico-social

Un soutien renouvelé aux métiers du sanitaire et du médico-social La crise sanitaire a mis en lumière la nécessité de renforcer l’emploi et la formation des métiers du sanitaire et du médico-social. Pour y parvenir, nous avons multiplié les actions :
  • la campagne « Un métier pour nous » a permis de mettre en avant 16.300 offres d’emploi en EHPAD et 34.000 à domicile ;
  • plus de 5.000 formations courtes d’appui au métier d’aide-soignant ont été proposées par l’Etat, et déjà près de 2.500 demandes de formation ont été exprimées ;
  • l’appel à projet pour constituer des plateformes départementales des métiers de l’autonomie a déjà recueilli plus de 60 candidatures.
Dans le cadre du Ségur de la santé et du plan de relance, nous portons une grande ambition pour les infirmiers, les aides-soignants et les accompagnants éducatifs et sociaux : pas moins de 16.000 places de formations supplémentaires seront ouvertes d’ici 2022. Malgré ce rebond déjà conséquent, notre engagement ne faiblit pas et nous allons à nouveau revaloriser le secteur sanitaire et social :
  • 1.000 personnes supplémentaires seront formées au métier d’aide-soignant ;
  • 1.110 personnes supplémentaires seront formées au métier d’accompagnement éducatif et social.
La création de ces 2.110 formations supplémentaires, prévues sur 2021 et 2022, représente un investissement global de 92 millions d’euros. Enfin, pour parachever cette dynamique, nous souhaitons faire de la valorisation salariale une nouvelle priorité dans ce soutien au secteur médical. Pour garantir ces revalorisations, des discussions sont engagées avec les partenaires sociaux ainsi qu’avec l’Assemblée des départements de France. En première ligne dans la crise sanitaire, les salariés des secteurs sanitaires et médico-sociaux doivent être accompagnés à la hauteur de l’investissement dont ils font preuve …
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