Jean-François ELIAOU accueille Christophe CASTANER dans l’Hérault

Jean-François ELIAOU accueille Christophe CASTANER dans l’Hérault Christophe CASTANER, Président du groupe La République en Marche à l’Assemblée nationale, s’est rendu ce 25 novembre dans l’Hérault dans le cadre de son Tour de France. Il a été accueilli à Marsillargues par les députés du département, Jean-François ELIAOU, Patricia MIRALLES, Nicolas DEMOULIN et Patrick VIGNAL. Beaucoup d’échanges passionnants avec les acteurs de la sociéte civile héraultaise et les élus du territoire. Les élus locaux se sont ensuite retrouvés à la Manade du Levant pour un déjeuner d’échange, centré sur les retours sur l’action, au plus près du terrain. Les députés se sont ensuite déplacés à Lunel pour une table ronde à la Maison Qui’Ose avec les associations commerçantes sur la revitalisation des coeurs de ville et l’accompagnement des Lunellois dans leurs projets. Comme partout en France, la majorité continuer d’accompagner les villes dans leur transformation pour recréer de l’attractivité. Pour finir, Jean-François ELIAOU était présent à la réunion publique à Bouzigues, en compagnie de Christophe CASTANER, Coralie DUBOST, Irène TOLLERET et Patrick VIGNAL pour échanger sur le travail que la majorité mène depuis 2017. Des débats passionnants et un temps d’échange pour dire ce que la majorité a réalisé, mais aussi se projeter dans l’avenir. Des échanges très intéressants sur les difficultés de recrutement, les soignants et sur le bilan de nos actions sur le territoire. Un grand merci à tous les citoyens présents …
Lire La Suite

Face à la 5ème vague, le Gouvernement fait le choix de la responsabilité pour protéger les Français et éviter de nouvelles fermetures

Face à la 5ème vague, le Gouvernement fait le choix de la responsabilité pour protéger les Français et éviter de nouvelles fermetures L’épidémie repart très fortement en Europe comme en France Aujourd’hui, l’Europe est redevenue l’épicentre de l’épidémie, représentant 67% des nouvelles contaminations au niveau mondial avec un taux d’incidence de 270 contre 48 au niveau planétaire.   En France, notre taux d’incidence atteint 213 et nous avons dépassé la barre des 36.000 nouveaux cas en 24h, correspondant au pic d’août dernier. Toutefois, l’impact sanitaire est nettement réduit par la vaccination : il y 8 fois plus d’entrées en soins critiques chez les non-vaccinés que parmi les personnes vaccinées.   Des mesures supplémentaires sont nécessaires, notamment l’extension de la dose de rappel à tous dès 5 mois après la seconde injection. A la lumière de ces données scientifiques, le Gouvernement fait le choix de la liberté et de la responsabilité. Ce choix s’inscrit en cohérence avec les chiffres de l’épidémie : notre forte couverture vaccinale nous protège d’ores et déjà d’une 5ème vague plus virulente, alors que partout en Europe des mesures de restrictions ont été prises.   En ce sens, aucun couvre-feu ni confinement n’est envisagé à ce stade. Si préoccupante soit-elle, la situation ne justifie pas le retour des restrictions de circulation appliquées entre le printemps 2020 et l’été 2021.   Toutefois, le Gouvernement, en adéquation avec les conclusions rendues par la Haute Autorité de Santé :  ouvre le rappel vaccinal à tous les adultes de plus de 18 ans dès samedi 27 novembre ; réduit le délai à 5 mois au lieu des 6 initialement prévus entre l’injection de la 2ème et 3ème dose ; conditionne la validité du pass sanitaire à l’injection d’une dose de rappel sous les 7 mois après la dernière injection, avant le 15 décembre pour les plus de 65 ans, et avant le 15 janvier pour les moins de 65 ans. Par ailleurs, à compter du samedi 27 novembre, les tests PCR et antigéniques ne seront désormais plus valables que 24h, au lieu de 72h actuellement pour bénéficier du pass sanitaire. Cette mesure vise à renforcer les leviers d’incitation à la vaccination, qui reste notre meilleure arme pour nous permettre de vivre normalement et se protéger les uns les autres. La logistique est prête pour mener à bien cette campagne Nous avons assez de vaccins pour vacciner tout le monde. A date, près de 26 millions de doses de vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna) sont en stock.  1.100 centres de vaccination sont toujours ouverts et nous allons en rouvrir plusieurs centaines dans les prochains jours pour permettre aux Français éligibles d’effectuer leur dose de rappel dans un délai de 2 mois. Nous continuons également le la vaccination en ville (chez les médecins, pharmaciens, sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes ou laboratoires de biologie) pour la déployer rapidement sur l’ensemble du territoire, au plus proche de chacun. Renforcement des gestes barrières et du port du masque. Les gestes barrières sont toujours des outils inestimables dans la lutte contre la pandémie. Le port du masque redevient obligatoire, dès ce vendredi, dans tous les lieux clos accueillant du public, y compris ceux exigeant un pass sanitaire. Les préfets vont également pouvoir décider du port du masque obligatoire dans les lieux extérieurs à forte densité de population, comme sur les marchés de noël ou les brocantes. A l’école, protéger les élèves et l’éducation. Face au rebond de l’épidémie, rappelons également la priorité qui a été donnée à l’éducation des enfants.  Progressivement, à partir du lundi 29 novembre, un dépistage systématique des élèves de maternelle jusqu’à la 6ème va donc être réalisé dès l’apparition d’un premier cas dans une classe, en plus du maintien sur l’ensemble du territoire du protocole sanitaire de niveau 2. Conformément à une expérimentation …
Lire La Suite

Gignac : Cérémonie de prise de commandement

Gignac : Cérémonie de prise de commandement Jean-François ELIAOU a été convié à la cérémonie de prise de commandement de la communauté de brigades de Gignac par le Lieutenant Stéphane JAUMARD, ce 23 novembre. Le député a pu échanger avec les habitants venus assister à la cérémonie ainsi qu’avec les forces de l’ordre présents …
Lire La Suite

Signature du protocole d’accord « Sages-femmes » : mieux reconnaitre les professionnels médicaux engagés

Signature du protocole d’accord « Sages-femmes » : mieux reconnaitre les professionnels médicaux engagés Lundi 22 novembre 2021, Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, et Adrien Taquet, secrétaire d’État chargé de l’Enfance et des Familles, ont signé un protocole d’accord « Sages-femmes » avec une majorité d’organisation syndicale de la fonction publique hospitalière (FO, CFDT, UNSA) et la Fédération Hospitalière de France (FHF).   Ce protocole d’accord, fruit d’un long travail de concertation avec les syndicats et organisations représentatives des Sages-femmes, vise à répondre au besoin de reconnaissance de ces professionnels médicaux engagés, en consacrant des avancées importantes pour la profession :  la revalorisation nette de 500€ par mois par sage-femme hospitalière à compter du 1er février 2022, la création d’une 6ème année de formation en maïeutique, la réaffirmation de leur rôle spécifique au sein des établissements de santé. Le Gouvernement s’est par ailleurs engagé à ce que ce protocole appliqué à la fonction publique hospitalière soit également transposé au secteur privé. Les sages-femmes territoriales bénéficieront de la mesure relative à la revalorisation des grilles indiciaires.  Face au mal-être exprimé par les sages-femmes depuis plusieurs années maintenant, le ministre des Solidarités et de la Santé a depuis l’été dernier repris avec la profession dans son ensemble et notamment les organisations représentatives et syndicats un dialogue nourri, afin de reconnaître et de valoriser l’engagement des sages-femmes, de rappeler leur rôle, d’étendre leurs missions ainsi que de défendre l’attractivité du métier auprès des nouvelles générations.  Après plusieurs semaines d’échange, un accord global a été trouvé. La partie concernant les agents publics a été signée ce lundi entre les organisations représentatives et les trois ministres concernés. Les mesures comprennent, dans le cadre de l’accord signé lundi : la revalorisation de 500 euros nets mensuels en moyenne par sage-femme hospitalière (183€ nets de complément de traitement indiciaire, 78€ nets de revalorisation des grilles et 240€ nets de prime d’exercice médical reconnaissant la spécificité de la profession et la création d’une filière médicale dans la FPH). La prime d’exercice médical sera également versée aux sages-femmes contractuelles.   Ces revalorisations seront transposées dans le secteur privé (lucratif et non lucratif). La revalorisation de la grille sera transposée dans la fonction publique territoriale. La prime d’exercice médicale s’appliquera au 1er février, la mesure s’agissant des grilles s’appliquera quant à elle au 1er mars 2022 pour des raisons tenant aux travaux réglementaire à conduire dans l’intervalle ;prolongation du doublement du taux de promu-promouvables (soit 22% vs 11%) dans la fonction publique hospitalière sur la période 2022 – 2024 ;la publication, d’ici la fin de l’année, d’une instruction sur les principaux enjeux relevés par la profession concernant les modalités organisationnelles et de travail à l’hôpital (développement de la filière médicale dans la FPH, gestion RH par les directions des affaires médicales, accès à la formation continue, rôle et place des coordonnateurs en maïeutique, incitation au développement des unités physiologiques dans les maternités …).  Au-delà, l’engagement du Gouvernement comprend également : la confirmation de la création d’une 6ème année de formation en maïeutique qui s’appliquera à la promotion 2022/2023 dont les modalités opérationnelles seront définies par une mission IGAS – IGESR (contenu de formation, stage, statut, thèse d’exercice …) ;la finalisation de la discussion sur l’avenant conventionnel n°5 entre la Caisse nationale d’assurance maladie et les syndicats professionnels incluant l’entretien post natal précoce pour une signature avant la fin de l’année ;la publication du décret sur les maisons de naissance suite à l’expérimentation d’ici la fin novembre ;la publication du décret mettant en place la sage-femme référente d’ici la fin de l’année, disposition prévue dans la loi visant à améliorer le système de santé par la confiance …
Lire La Suite

Lutter contre le mal-être dans le monde agricole : le Gouvernement met en place une feuille de route pour replacer l’humain au centre des préoccupations

Lutter contre le mal-être dans le monde agricole : le Gouvernement met en place une feuille de route pour replacer l’humain au centre des préoccupations Le mal-être de la profession agricole est une réalité qui ne doit pas être un tabou. Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Julien Denormandie, accompagné d’Olivier Véran et de Laurent Pietraszewski, a annoncé mardi la mise en œuvre d’une feuille de route ayant pour lutter contre ce mal-être en replaçant l’humain au cœur des préoccupations.  En ce sens, le Gouvernement engage une action volontariste, dans le sillage de l’action menée depuis le début du quinquennat, s’appuyant sur le terrain et la détermination d’acteurs engagés. La feuille de route présentée est le fruit d’un travail mené collectivement au plus près des territoires qui répond à un triple objectif : protéger les agriculteurs, revaloriser leur travail et redonner toute sa valeur à notre alimentation.   Cette feuille de route ne part pas d’une page blanche. Les dernières années ont déjà permis le développement de dispositifs et de solutions d’accompagnement aujourd’hui installés et identifiés par un grand nombre d’agriculteurs : – le dispositif Agri’écoute, qui permet un accompagnement professionnel par les agents de la Mutualité Sociale Agricole 24h/24 et 7 jours sur 7 et l’activation de soutiens. Plus de 2 600 appels ont été reçus depuis le début de l’année 2021 ; – les associations ou les réseaux « sentinelles » comme ceux de la Coopération Agricole ou les cellules Réagir des Chambres d’Agriculture pour l’accompagnement et l’écoute par des pairs.  Aujourd’hui, elle s’appuie sur des dispositifs dont nous renforçons aujourd’hui l’efficacité et les moyens autour de 3 piliers : humaniser, aller vers et prévenir et accompagner.  Humaniser : des moyens humains pour une réponse humaineLe Gouvernement lance la création de comités dédiés à la question du mal-être des agriculteurs dans chaque département : d’ici fin 2022, cela représente plus de 100 comités qui seront montés (1 par département). En leur sein, l’État s’engage dans une approche humaine et transversale de chaque situation avec la nomination des référents à la fois dans les cellules économiques (DDT) et dans les cellules sociales (MSA) qui porteront une action coordonnée.  Aller vers : mieux prévenir et accompagner la souffranceLe Gouvernement va mettre en place et former des réseaux de « sentinelles » dans chaque département, proches d’agriculteurs qui par leur contact quotidien et familier peuvent être à même de détecter en amont des situations de détresse ou de mal-être. Ces réseaux, qui existent déjà, vont être renforcés par la formation avec des professionnels et de la mise à disposition d’outils (brochures, répertoires …). L’objectif est d’avoir un maillage de sentinelles fort et capables d’accompagner au mieux les situations de détresse.  Prévenir et accompagnerLe Gouvernement augmente de 40% le budget dédié aux dispositifs d’accompagnement en cas de difficultés (+12 milliards d’euros pour attendre plus de 40 milliards d’euros par an) et renforce financièrement des dispositifs permettant de soulager les agriculteurs, notamment l’« aide au répit », qui finance le remplacement jusqu’à 10 jours des exploitants en situation d’épuisement professionnel et le crédit d’impôt remplacement. Par ailleurs, nous doublons le budget dédié aux programmes départementaux d’accompagnement des agriculteurs en difficulté pour atteindre 7 millions d’euros et nous les rendons accessible à un plus grand nombre de personnes et plus tôt. Ces programmes qui durent entre 3 et 5 ans permettent aux agriculteurs d’être conseillés à la fois sur la reprise de l’activité et sur les ajustements nécessaires pour redémarrer sereinement. En cas d’épuisement de l’agriculteur, nous avons prolongé le crédit d’impôt remplacement jusqu’en 2024. Nous l’avons également augmenté pour permettre aux agriculteurs d’être mieux indemnisés lorsqu’ils doivent faire un appel à une aide extérieure pour leur exploitation.  L’action du Gouvernement s’inscrit dans un contexte plus global de revalorisation …
Lire La Suite

Bassin de Thau : Réunion publique avec Jean-François ELIAOU, Christophe EUZET et Nicolas DEMOULIN

Bassin de Thau : Réunion publique avec Jean-François ELIAOU, Christophe EUZET et Nicolas DEMOULIN Le 20 novembre dernier, les députés du Bassin de Thau ont organisé une réunion publique à Sète concernant les problématiques du territoire. Les habitants du bassin de Thau ont pu leur faire part de leurs souci du quotidien, leur pouvoir d’achat, les besoins des entreprises et commerces du territoire, les questions liées à la santé, mais également sur les moyens alloués à la sécurité, et aux infrastructures …
Lire La Suite

Table ronde sécurité avec le syndicat Alliance Police Nationale

Table ronde sécurité avec le syndicat Alliance Police Nationale Suite au Beauvau de la Sécurité, le bureau départemental de l’Hérault du syndicat Alliance Police Nationale a organisé, ce 19 novembre, une table ronde sur la sécurité, pour laquelle le député a été invité. Secrétaire de la Commission des Lois, et impliqué dans la mise en place des mesures prises au cours du Beauvau de la Sécurité, Jean-François ELIAOU a participé aux échanges et suit de près l’application des dispositifs sur le territoire …
Lire La Suite

Le Premier Ministre présente le plan Destination France, destiné à renforcer le secteur et consolider la place de notre pays en tête du tourisme mondial

Le Premier Ministre présente le plan Destination France, destiné à renforcer le secteur et consolider la place de notre pays en tête du tourisme mondial En déplacement à Amboise en Indre-et-Loire, le Premier ministre détaillera ce samedi le plan de reconquête et d’investissements du tourisme, un secteur touché de plein fouet par la pandémie, faisant suite aux annonces du Président de la République du 2 juin dernier.    Le plan Destination France a pour ambition de fixer à 10 ans une trajectoire de rebond et de transformation du secteur touristique. L’objectif est de conforter durablement la place de la France en tant que première destination touristique mondiale et de reconquérir la première place en termes de recettes touristiques.   Élaboré par le secrétaire d’État chargé du Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne et le ministre délégué chargé des PME Alain Griset, le plan se décline en 4 axes :  conquête et reconquête des talents pour remédier à la pénurie de main d’œuvre à laquelle le secteur fait face ; un plan de communication massif va être lancé, une semaine dédiée au tourisme va être mise en place et le Gouvernement va structurer un réseau d’excellence du tourisme pour faire monter l’offre de formation en qualité et en quantité ; renforcer la résilience du secteur et accompagner sa montée en qualité, grâce à des aides spécifiques et ciblées de l’Etat ;engager la transformation durable du secteur, grâce à des investissements dans sa mue écologique et numérique ; préserver et mettre en valeur le patrimoine sur l’ensemble du territoire, par un soutien de l’Etat aux collectivités.  Le tourisme est un secteur économique stratégique pour la France. Depuis le début de la crise, le Gouvernement a soutenu l’ensemble des acteurs en déployant rapidement plusieurs mesures d’urgence (activité partielle, PGE …). Le plan Destination France vise à faire de notre pays la première destination touristique mondiale durable d’ici 2030 …
Lire La Suite

Clôture du congrès des maires de France : le Président de la République salue l’engagement exemplaire des maires et renouvelle sa volonté de travail conjoint

Clôture du congrès des maires de France : le Président de la République salue l’engagement exemplaire des maires et renouvelle sa volonté de travail conjoint Le Président de la République a clôturé ce jeudi le congrès des maires et des présidents d’intercommunalité de France. A cette occasion, le chef de l’Etat a souligné l’implication sans faille des élus face aux crises traversées et à l’augmentation de la violence envers les dépositaires de la fonction publique, dont ils sont les premières victimes.   Il a rappelé l’engagement total du Gouvernement auprès des territoires et réaffirmé la volonté de renforcer plus encore la participation des élus de proximité dans la conduite de l’action publique.   Le Président a donc tracé quatre axes majeurs, sur lesquels le Gouvernement a agi en lien avec les collectivités et pour lesquels les maires ont un rôle primordial à jouer :  les transports : le Gouvernement investit 7 milliards d’euros sur 10 ans, notamment pour rouvrir 9.000 kilomètres de lignes ferroviaires et désenclaver de nombreux territoires ; la rénovation urbaine : l’Etat s’est engagé auprès des municipalités pour rénover et redynamiser les centres-urbains et les quartiers en multipliant les dispositifs (Action Cœur de Ville, Petites villes de France, l’Agenda rural pour les petites communes, Action pour les quartiers prioritaires, Maisons France Service ..) ; le système de santé : depuis 5 ans, le Gouvernement mène une politique de décloisonnement de la ville et de l’hôpital. Le Président de la République a rappelé la nécessité de débureaucratiser l’hôpital et la gestion des soins pour remettre les élus, mais aussi les soignants avant tout au cœur de cette gouvernance ; le logement : le chef de l’Etat a rappelé la nécessité de faire évoluer les règles de construction et de logement pour permettre aux Français de mieux vivre.   Les maires de France sont engagés quotidiennement au front et au cœur de la République. Leur action déterminante, notamment au gré des crises traversées, ne saurait trouver d’égal que l’engagement de l’Etat, à leurs côtés, au service des Français et de la Nation …
Lire La Suite

St-Guilhem-le-Désert : table ronde avec Feel U et l’Office de Tourisme et réunion publique avec les citoyens

St-Guilhem-le-Désert : le député échange avec Feel U et l’Office de Tourisme et réunion publique avec les citoyens Suite à sa rencontre avec l’entreprise Feel U le 28 octobre, Jean-François ELIAOU a participé à la table ronde qu’elle a organisée le 18 novembre avec l’Office de tourisme de Saint-Guilhem-le-Désert . L’entreprise envisage la création de projet de films 3D pour la commune de Saint-Guilhem-le-Désert Aude-Lise THEULE de l’office du tourisme. Le député s’est ensuite rendu à la réunion publique d’initiative citoyenne sur thème de la gestion de la crise sanitaire. Des échanges intéressants et des débats passionnants sur le pass sanitaire et la vaccination avec les citoyens de St-Guilhem-le-Désert …
Lire La Suite

Retrouvez tous les articles